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L'art dit « contemporain » est une forme d'expression qui a le droit d'exister. Il est cependant sujet à de nombreuses dérives.
Il est la seule activité financée par les impôts dans laquelle le contribuable n'a aucun droit de regard (Conseil d'État, 1997, Fred Forest contre Beaubourg : les acquisitions faites par le centre Beaubourg sont couvertes par le secret commercial).
Il est la seule activité qui puisse violer la loi en toute impunité. Certains font même de cette transgression le cœur de leur « art » (cf. notre étude : L'art contemporain face à la loi). Il utilise l'argent du contribuable contre le contribuable lui-même. C'est le cas par exemple avec le financement par les impôts de spectacles dégradant les personnes ou les religions. Dans de nombreux pays, une telle chose est impossible : celui qui veut se livrer à ce genre de provocations doit le faire avec des fonds privés (cf. notre étude : les guerres culturelles en France et en Amérique). De nombreuses autres dérives sont constatables (cf. nos actualités, nos études etc.) et doivent donc faire l'objet d'une surveillance constante et d'une dénonciation systématique de chacune de ses exactions). A l'heure de la démocratie, une telle opacité est inacceptable. A l'heure de la crise financière, les impôts doivent être plus respectés que jamais.
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